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« - - - Pour sa. Part one. Ce n'est pas l'histoire du vent qui bruisse, ni celle des étoiles qui dorent le ciel, ni même celle d'une terre ivre de rondeur et de douceur. Il ne sera pas question d'anges et d'idylles, d'abolition, d'oblation et de déblatérations. Ruines et décombres aujourd'hui, déblais et éboulis par delà même les esquilles de l'esprit, des âmes qui caillent et des plaies qui s'écarquillent. Des rides, estampes du temps sur les tempes, traçaient ta vie sans que tu le saches. Il était deux fois, ma fille, un fracas si fort que l'on crut au fratricide, que l'on polît l'écorce de la folie.

# Posté le dimanche 10 août 2008 13:47

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« - - - Immobile mais pas impassible. Assis, aux abords de ses affres, son c½ur aussi quinteux qu'une pendule qui oscille. Hargne dans les yeux, autolâtre vulnérable, blessable et blessant. Je n'ose plus regarder, j'épie sans affronter. Gare aux frissons petite fille, l'espoir est aussi délictueux que les sanglots.

# Posté le vendredi 08 août 2008 18:39

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« - - - Articulation méticuleuse des esprits en pente. Des mots rugueux qui se dissolvent et des volets qui claquent pendant que sur la roche une tête éclate. Une vague qui se transporte. Transpirante. Qui se transparente ? Partie, la suie des joues de la souffrante, essuie ta morve ou ravale-la je n'en ai cure, écurie grossière où des maux forniquent hâtivement, vivement la faim, qu'ils s'arrêtent. Qu'ils arrêtent. Qu'ils halètent. Qu'elle allaite. Un ou deux -l- ? Une aile, un ange, une cuisse de poulet. Pauvre boulet, pauvre boule d'humeurs. Tournez nuits criardes, pillez nos supplices, mettez le feu aux corbillards, baillez... Aspirez vos auspices.

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 12:55

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« - - - Mes mots larmoient pendant que la sérénité s'éloigne, lassée de mes maux, maussade à souhait, opulence et grésillement d'un néant de givre. Aux âmes citoyens, mitoyens aveugles des prunelles suppliantes, courbez l'échine pendant que l'on reluque vos nuques pour y passer d'un geste langoureux et lent une lame moins acérée que vicieuse. Valsez, têtes anonymes, dansez pour expier l'ennui de ceux qui vous portent avec lourdeur... La confiance est un dogme endormi qui fond sous le poids des doutes, ranc½ur bien trop malsaine pour être avouée je te refoule et avale ma peine, froissée je dépose tant bien que mal un sourire. Menteuse. Menteuse, si tu savais à quel point. Je mens pour l'apparence. Je mens pour le bien-être. Pour que tu sois bien. Quand bien même tu comprendrais je n'avouerais pas ma défaite. Déception égoïste. Gosier sec et gorge serrée. Arme moins acérée que vicieuse. Envieuse, moi. Enfant. Ego fallacieux, mesquin, malhonnête. Tête droite. C½ur aplati. Gauche. Pas de haine. Rimes arrondies pour détente d'atmosphère. Terre nantie de tristesse et de prières inachevées, de songes obscurs et de déviances ralenties. "Le temps ne fait rien à l'affaire." "Les souvenirs et les regrets aussi." Musique.

# Posté le lundi 07 juillet 2008 11:36

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« - - - Nocturne. Nicotine et dentifrice, affliction et supplice. Plisse tes yeux quand tu souris et mon c½ur tressautera dans son nid. Litanie bien trop laiteuse, ribambelle, ombre garnie... Gare aux mots mes demoiselles, quand la lucarne pétille, quand l'on croit au beau regard, si grelottant, si transi. Le c½ur n'est plus qu'amnésie, hostile aux derniers espoirs, oublieux de tout sursis... Le c½ur, demoiselles, sait se mouvoir. Loin des flaques de complaintes, loin des frasques et des plaintes. Mon c½ur est un moignon qui pleure un c½ur-oignon. Horrible mais vrai. Amputée de mes rêves. A la place ? Duperie et illusions. Prothèse corrodée, tromperie et diversions. Balbutiement du monde, cendre et bâillements. Amante de l'aurore... Nuiteuse.

# Posté le vendredi 04 juillet 2008 06:12